Surinam

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Mise à jour le 15 mai 2004



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Le Surinam, ancienne colonie hollandaise, est un État du nord-est de l'Amérique du Sud, limité au nord par l'océan Atlantique, à l'est par la Guyane française, au sud par le Brésil, et à l'ouest par le Guyana.
La superficie totale du Surinam est de 163 000 km2. La capitale est Paramaribo.
Trois bandes différentes sont parallèles au rivage long de 400 km: le littoral formé d'une succession de plaines et de cordons littoraux, bordés de mangroves puis la Savannah, vaste plate-forme couverte de forêts et enfin le Bush, lambeau du bouclier guyanais, recouvert d'une épaisse forêt équatoriale.
Comme pour la Guyane française, le climat est équatorial, chaud et humide. Les précipitations sont abondantes et durent d'avril à août et de décembre à février.

Les principales ressources naturelles du Surinam sont la bauxite (transformée en aluminium), le minerai de fer, le cuivre, le nickel, ainsi que le bois précieux des immenses forêts. L'agriculture est essentiellement pratiquée dans la plaine côtière et dans les vallées : le riz est la culture principale, puis viennent le cacao, le café, les agrumes, les bananes et la canne à sucre. La pêche à la crevette est pratiquée le long des côtes.

Avant l'arrivée des Européens, le territoire était peuplé de tribus d'Amérindiens, Arawaks et Caribes. Les Néerlandais occupèrent le territoire en 1581 et, durant la première moitié du XVIIe siècle, des négociants anglais colonisèrent la région. En 1667, les Britanniques cédèrent leur part aux Néerlandais en échange de la Nouvelle-Hollande (en Amérique du Nord). L'esclavage fut aboli en 1863, et de nombreux émigrants venus d'Inde et d'Indonésie s'établirent sur le territoire. En 1954 une constitution donna au Surinam une autonomie de fait et le 25 novembre 1975, le Parlement néerlandais décida d'accorder l'indépendance au Surinam, doté d'une constitution de type parlementaire. En février 1980, le premier ministre Arron fut renversé par un coup d'État militaire et le colonel Bouterse s'installa à la tête du pays. Il mit fin au régime démocratique et gouverna par décret en tant que commandant en chef de l'armée et président du Centre politique. Déstabilisation de l'économie nationale provoquée par une guérilla en 1986 et instauration d'un gouvernement civil en 1987. En septembre 1991, Ronald Venetiaan devint président et engagea le pays vers la signature d'un accord de paix avec les rebelles. 

La population du Surinam s'élève à 415 000 habitants. Les groupes ethniques les plus représentés sont les Hindo-Pakistanais, qui constituent environ 37% de la population, et les créoles (d'origine à la fois africaine et amérindienne), qui représentent 31% de la population. On trouve également des Indonésiens (15%), des Noirs africains, descendants des esclaves qui s'étaient enfuis en migrant vers l'intérieur des terres (10%), des Amérindiens, les descendants des tribus indigènes (3%), des Chinois (2%) et des Européens (1%).
La langue officielle est le néerlandais; cependant, une grande partie de la population utilise également le créole, appelé Taki Taki ou sranan-tongo.

L'unité monétaire est la guinée du Surinam ou florin.

Paramaribo ou ville des fleurs en langue indienne a su conserver la majorité de ses bâtiments en bois de style colonial. Une visite s'impose au marché central plein de relents d'épices hindoux. Le palais présidentiel est à admirer ainsi que la cathédrale romaine tout en bois et le temple hindou.

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Tribulations

En octobre 1983 nous voilà partis (en 4 L, 2 CV...) avec des amis pour 324 km de routes très défoncées, direction le Surinam, plus exactement Paramaribo.
Nous nous sommes arrêtés en route au village de Sinnamary pour y laisser petit Luc à une amie guyanaise. "Monsieur" Luc n'avait qu'un an et sur les conseils d'amis nous avons préféré le laisser sous bonne garde car la cuisine surinamienne est très épicée et ce n'est pas bon pour un bébé et question hygiène je ne savais pas trop ce qui nous attendait. Il retrouva avec joie ses petits copains créoles.
Puis direction Saint-Laurent, ancienne capitale du bagne où nous prîmes le repas de midi en attendant l'heure du bac. La ville se trouve à la frontière du Surinam, au nord ouest de la Guyane française. Il fallait passer le fleuve Le Maroni, large de 2 km environ, avec un bac. De nombreuses pirogues décorent les berges et les passeurs apostrophent d'éventuels clients. Tout déplacement se fait par le fleuve soit pour rejoindre le Surinam soit le sud du département et un trafic incessant règne sur le fleuve. Après une longue attente en plein soleil, nous pouvons passer le poste frontière avant d'embarquer les voitures sur le bac. Le douanier tatillon épluche tous nos passeports et inscrit dans un cahier l'adresse où nous devons loger pour notre séjour. Après de difficiles manœuvres pour loger tous les véhicules le bac se mis en route lentement mais sûrement.
A l'arrivée à Albina nous reprenons les voitures et nous nous initions à la conduite à gauche. La route est de plus en plus mauvaise et d'énormes trous nous rappelle à la prudence. Tout le long du voyage nous croisons des habitants et de petites cases en pleine forêt, certains vendant quelques fruits et légumes afin de subsister à leurs besoins. 
Nous voilà enfin aux portes de Paramaribo assez fatigués, poussiéreux et transpirants et encore à faire la queue pour embarquer sur un deuxième bac afin de rejoindre la ville. 
Par économie mais aussi pour le pittoresque nous avions décidé de tous loger à l'auberge de jeunesse YMCA, très belle bâtisse en bois blanc, style colonial hollandais. Nous avons pu avoir  un dortoir pour nous tous et la présence de Rémi, 4 ans, ne fût pas un problème pour les propriétaires.
Après une bonne douche et un souper dans un restaurant hindou, nous avons fait une virée au casino du coin où certains essayèrent les machines à sous. Vers 23h30 tout le monde commença à bouger, il était temps de rentrer car l'heure du couvre-feu arrivait, celui ci étant à minuit. Les militaires étaient très présents dans les rues et il valait mieux ne pas trop les dévisager ou les prendre en photos au risque de se retrouver en prison.
La ville était plus importante que Cayenne, plus propre, avec de nombreux magasins, les façades des maisons étant peintes de frais, de jolis jardins bien entretenus et ce fût le dépaysement complet. 
Le lendemain nous sommes allés à New Amsterdam visiter le fort mais avons préféré le jardin où il se situait et avons gardé un super souvenir de parties de tape-cul géant; nous avions joué comme des enfants... A la sortie du parc nous avons pris notre repas, un bami goreng (riz hindou) sous un petit kiosque très pittoresque. 
Nous sommes aussi allés à Cola creek, ancien parc aquatique mais celui ci était à l'état d'abandon malheureusement mais l'eau de la crique était vraiment couleur coca. Nous pensions nous rafraîchir mais les berges étant trop sales, nous n'avons pas tenté le diable et avons plutôt rejoint l'hôtel de nos amis afin de profiter de la piscine. Lorsque nous avions trop chaud, la bière "Parbo" faisait le bonheur des gars.
Le séjour touchant à sa fin, nous refîmes le retour sans trop d'encombre à part le sommeil qui nous prenaient et ayant remplacé Philippe au volant, je me suis lamentablement endormie et ce sont les cailloux du bord de route qui m'ont réveillée, et la peur m'a tenue bien attentive ensuite.
Luc s'étant bien plu chez ses amis fît un peu la tête pour rentrer à la maison et celui ci était passé de la cuisine mixée à la cuisine créole en morceaux sans problème.

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Église d'Albina Haut de page

Zone portuaire Albina Haut de page

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